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L’Africa Eco Race 2026

      L  es participants à la seizième édition de l’Africa Eco

         Race se souviendront longtemps de leur arrivée
      au Maroc. Et pour cause ! Après une traversée de
      trois jours sur une mer « démontée » à cause d’une
      tempête en Méditerranée, les 188 motards, pilotes
      et copilotes ainsi que leur assistance respective sont
      descendus du ferry à Tanger sous un déluge d’eau.
      Des conditions météorologiques extrêmes qui ont
      poussé Anthony Schlesser et la direction de course à
      carrément supprimer le prologue prévu le dimanche
      25 janvier sur la plage de Tanger. Le lendemain,
      rebelote. La première spéciale chronométrée reliant
      Tanger à Boussaïd fut à son tour annulée. Mais,
      cette fois à cause d’importantes chutes de neige
      sur l’Atlas marocain. Résultat, la caravane de l’Africa
      Eco Race 2026 a rejoint directement son premier
      bivouac à Bousaïd par la route, via une liaison de
      près de 1 000 kilomètres. Par chance, les choses sont
      rentrées dans l’ordre à partir de la seconde étape.
      On assista alors à une superbe lutte sur la piste. Une
      bataille qui a tenu tout le monde en haleine jusqu’à
      l’ultime étape emmenant les concurrents sur le bord
      du Lac Rose au Sénégal.

      rien ne sert de coUrir…

      Sans remporter la moindre étape mais en plaçant
      régulièrement  leur  Optimus  #201  dans  le  top  3
      quotidien, David Gérard et Pascal Delacour ont prouvé
      à tous que la régularité peut s’avérer payante sur une
      épreuve comme l’Africa Eco race. Pourtant, au terme
      de la première spéciale courue le mardi 27 janvier, le
      binôme français n’occupait que la douzième place du
      général. Treize jours plus tard, il décrochait la victoire
      finale avec presque une heure et demie d’avance sur
      son dauphin. À savoir le duo Belge Christian Femont /
      Gregg Docx (Mini Cooper X-Raid #215) qui n’occupait
      pour sa part que la 10 ème  place du général après la
      première spéciale. Retour sur la course de ces deux     sur  son  premier  poursuivant,  sur  son  compatriote
      équipages et de leurs adversaires.                      Christian Femont. Puis, vint la neuvième étape où
                                                              les cartes furent complètement redistribuées. En
      toUt s’est joUé en MaUritanie                           début de spéciale, Pol Van Pollaert s’ensabla avant
                                                              de  connaître  plusieurs  pépins  mécaniques  (panne
      Au terme de la première journée de course, au volant    des vérins hydrauliques suivie d’une défaillance de
      de son Optimus #218 et bien navigué par Jonathan        sa direction assistée). Malgré tout, l’Optimus #205
      Lurquin, c’est le belge Nicolas Delencre qui s’offrit   réussit à rallier l’arrivée… mais avec 2h27min de retard
      le  scratch  et  le  général.  Mais,  dès  le  lendemain,   sur le vainqueur du jour. Conséquence immédiate, il
      changement de leader. Auteur d’une spéciale quasi       chuta à la sixième place du général.
      parfaite,  la  tête  du  classement  revint  à  la  paire
      française Paul Lafay / Stéphane Denecheau sur un        Une joie de coUrte dUrée
      Can-am Maverick R. Ils précédaient de 58 secondes
      l’Optimus #205 du belge Pol Van Pollaert. Oui, vous     Cette journée cauchemardesque profita instantanément
      avez bien lu, un SSV devançait une armada de buggys     à Christian  Femont  qui  récupéra  alors  la  tête  du
      T1 et T1+ au deuxième jour de course de l’AER 2026.     général à trois étapes de l’arrivée. Il comptait alors
      Mais, dès le lendemain, bien guidé par le français      22minutes d’avance  sur  l’Optimus #201  de David
      Anthony Pes, le pilote belge rétablit l’ordre des choses   Gérard et 1h27min sur le Red Lined VK56 #200 du
      en reprenant le lead du général. Mieux, à la journée    belge Vincent Vroninks. Malheureusement pour le
      de repos, Van Pollaert possédait 25 minutes d’avance    pilote belge de la Mini #215, son bonheur ne dura que


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