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Le Dakar Classic 2025
D ans le milieu des rallyes extrêmes, le nom d’Alexander
Kovatchev est connu de tous. Et pour cause,
depuis 2011, le boss de RBI sport a repris les rênes de
l‘emblématique Rallye Breslau. On lui doit aussi la mise en
place du Fenix Rally en Tunisie ou encore de feu le Balkan
Offroad qui se courrait en Roumanie. Seulement voilà,
ces dernières années, Alexander et son équipe avaient
eu la mauvaise idée de mélanger les genres sur leurs
épreuves. Je m’explique : que ce soit au Rally Breslau ou
au Balkan Offroad, RBI Sport ouvrait ses portes aussi bien
aux protos de franchissements extrêmes qu’aux autos
de cross-country. Certes, les deux types de véhicules
s’élançaient sur des tracés différents de spéciales, mais ce
mélange des genres faisait quand même beaucoup jaser.
Les aficionados de bourbiers et de passages trialisants se
plaignant que leur discipline était sacrifiée sur l’hôtel du
pilotage rapide et de la vitesse.
Deux Dates bien Distinctes
Une critique de plus en plus virulente ces deux dernières
années. En réponse, Alexander Kovatchev et son équipe
ont décidé de repenser en partie le calendrier 2025 des
épreuves RBI sport. Fini le Balkan Offroad qui mixait les
deux disciplines. En lieu et place, l’organisation bulgare
attend désormais les pilotes aimant la vitesse début
mai à Zagan (en Pologne) pour la Baja Europe. Comme
son nom le suggère, à l’instar de ses homonymiques
inscrites au calendrier FIA, cette nouvelle épreuve
se courra sur trois jours. Vérifications techniques et
prologue le vendredi, suivis de deux spéciales le samedi
et le dimanche. En parallèle, pour les aficionados de
franchissements hard, RBI Sport a lancé une toute
nouvelle épreuve, baptisée le Rock Trophy et dont la
première édition s’est courue du 6 au 11 avril 2025 dans
les paysages sauvages de la Roumanie avec, comme
unique camp de base, la station thermale de Geoagiu
Băi. Au programme de cette nouvelle course extrême
(soutenue par la Fédération automobile de Roumanie
s’il vous plaît !) : plus de 500 km à couvrir, un prologue
spectaculaire organisé dans une carrière de pierres,
une étape façon Ultra4 sur un circuit d’une vingtaine de obligatoirement chaussés de roues n’excédant pas
kilomètres, une nocturne et quatre journées à évoluer à 92 cm de diamètre. Autre restriction de cette catégorie,
flanc de montagnes, au cœur de forêts majestueuses, les essieux portiques y sont interdits et le véhicule doit
dans des bourbiers ou à remonter des lits de rivière… reposer sur deux essieux maximum. Considérée comme
la catégorie reine, la classe « Extrême » offre le plus
Quatre classes en course de liberté en termes de modifications techniques. Les
protos inscrits dans cette classe peuvent disposer jusqu’à
Pour sa nouvelle date, Alexander Kovatchev a décidé de trois essieux et tous types de ponts sont admis. Idem
répartir les concurrents en quatre catégories selon les concernant la monte pneumatique, il n’y a aucune
caractéristiques techniques de leurs véhicules. La classe restriction. Même pas besoin d’une immatriculation !
« Legends » se veut la plus accessible car réservée aux Enfin, dans son règlement, RBI Sport avait prévu une
véhicules de compétition construits à partir de modèles classe SSV. Mais, pour cette première édition, aucun
de série (fabriqués à au moins 1 000 exemplaires). Seuls concurrent n’a eu le courage de s’y inscrire.
les 4x4 homologués pour la route, immatriculés et assurés
y sont autorisés. Bien que certaines modifications soient De granDs noms De la Discipline
autorisées, ces autos doivent conserver leur apparence
d’origine. Un cran au-dessus, les « Challenger » sont Parmi la trentaine d’équipages à s’être inscrits à cette
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